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Emballage soigné
Carton renforcé, calage anti-chocs, étiquetage traçabilité.
Questions fréquentes
Présentation
Une offre pensée pour le poste de production, pas pour le rayon
Un laboratoire de pâtisserie n'achète pas comme une épicerie. Il achète un calibre constant, un conditionnement qui tient la cadence et une DLUO compatible avec sa rotation. C'est la logique de ce rayon : chaque référence est décrite par sa variété, son calibre et son format de colisage, afin que le chef de production sache ce qu'il ouvre avant de l'ouvrir. Les familles couvertes vont des oléagineux entiers aux poudres, en passant par les fruits déshydratés en cubes et les pâtes prêtes à incorporer.
Conditionnements et calibres par famille
Le tableau ci-dessous reprend les formats les plus demandés en laboratoire. Les poids indiqués correspondent au colisage d'origine ; les seaux Meyva 5 kg constituent le format d'entrée pour les ateliers à rotation plus lente.
| Famille | Exemple de référence | Colisage | Usage type |
|---|---|---|---|
| Noix de cajou | W240 | 22,68 kg | Praliné, torréfaction, garniture |
| Noix du Brésil | Medium | 20 kg | Concassé, barres, biscuiterie |
| Macadamia | Crue | 11,34 kg | Cookies, entremets, décor |
| Noisette | Blanchie 12/14 | Colis / seau 5 kg | Poudre, financier, praliné |
| Pistache | Émondée Grade S | Colis / seau 5 kg | Décor, crème, glaçage |
| Abricot sec | Cube 10×10 mm | Colis | Cake, viennoiserie, fourrage |
| Crème de pistache | Prête à incorporer | 6×200 g | Base aromatique, ganache |
Choisir son calibre selon le poste
Le calibre n'est pas un détail esthétique : il conditionne le rendement et la régularité de la production. Un cerneau de noix Extra France se justifie sur une garniture visible, où la casse se voit ; sur un appareil broyé, il représente un surcoût sans contrepartie. Le raisonnement vaut pour la noisette : le 12/14 blanchi donne une poudre homogène, quand un calibre plus dispersé allonge le temps de broyage et chauffe la matière.
- Garniture visible — privilégier les calibres réguliers et les mentions Extra ; la tolérance de casse doit rester basse.
- Appareils et pralinés — les calibres irréguliers conviennent, le broyage efface la forme.
- Poudres maison — partir d'un calibre serré pour limiter le temps de broyage et l'échauffement.
- Décor — la couleur prime ; une pistache émondée Grade A tient mieux la teinte qu'une crue torréfiée en atelier.
- Fourrage — les cubes calibrés (10×10 mm) assurent une répartition régulière à la coupe.
Nous conseillons de tester une référence sur une production complète avant de basculer un volume annuel : le comportement d'un fruit sec en atelier dépend autant de votre process — température, durée de broyage, hydratation de l'appareil — que de sa fiche technique.
Poudres, pâtes et formats semi-élaborés
Entre le fruit entier et le produit fini, les formats intermédiaires font gagner des heures de laboratoire. Une poudre d'amande extra-fine évite le broyage maison et son risque d'échauffement, qui fait suinter l'huile et compromet la texture d'un macaron. Les cubes calibrés dispensent de la retaille manuelle. Les pâtes prêtes à incorporer, elles, apportent une base aromatique constante d'une production à l'autre — un avantage réel quand plusieurs personnes se relaient sur le même poste. Le choix se fait sur un arbitrage simple : le temps de main-d'œuvre économisé compense-t-il l'écart de prix au kilo ? Pour un atelier qui produit en série, la réponse penche souvent vers le semi-élaboré ; pour une production ponctuelle et signature, le fruit entier garde la main.
Conservation, rotation et traçabilité
Les oléagineux sont sensibles à l'oxydation : la maîtrise du stockage pèse autant que la qualité d'achat. Un local sec, tempéré et à l'abri de la lumière reste la règle, et les colis entamés gagnent à être refermés hermétiquement plutôt que laissés en bac ouvert. Les poudres, dont la surface d'échange est bien plus grande, se dégradent plus vite que les fruits entiers : elles doivent être placées en tête de rotation.
Chaque livraison porte ses mentions de lot et de DLUO, à reporter dans votre plan de maîtrise sanitaire. Pour les obligations d'information et d'étiquetage applicables aux denrées, la DGCCRF publie la doctrine de référence — utile notamment sur la déclaration des allergènes, les fruits à coque étant concernés au premier chef.
Commander en gros : volumes, devis et logistique
L'accès au catalogue est réservé aux professionnels disposant d'un SIRET, avec un conditionnement minimum de 5 kg et une expédition en palette ou en franco selon le volume. Les tarifs sont établis sur devis : la structure de prix d'un colis de 22,68 kg n'a pas de sens comparée à celle d'un seau de 5 kg, et le volume engagé sur l'année entre dans la négociation. Pour un premier référencement, indiquez vos calibres cibles et votre cadence prévisionnelle : c'est ce qui permet d'arbitrer entre un format d'entrée et un colisage d'origine.
Les artisans qui travaillent en saison — bûches, galettes, calendrier de l'Avent — ont intérêt à caler leurs commandes en amont du pic : les calibres les plus réguliers sont aussi les premiers tendus sur le marché. Notre équipe accompagne ce calage depuis 1984 auprès des laboratoires, des traiteurs et des épiceries fines.

























